Black out. Vidéo-sculpture 9. 2012


La vidéo-sculpture 9 est constituée de deux écrans rigides. Chaque écran est évidé d’un grand trou. Les écrans sont disposés côte à côte ou dos à dos, comme dans la version Nuit Blanche 2013. Dans ce cas, les faces intérieures des écrans sont peintes en gris foncé et disposées de telle sorte que l’on voit un trou noir lorsque l’on est face à un écran . Il faut faire le tour de cette vidéo-sculpture pour comprendre les deux faces de l’action. D’un côté, on voit une femme qui semble perdre quelque chose qu’on ne voit jamais (il y a un trou noir à la place!). La scène se passe dans un décor urbain (macadam, mur en béton, bruits de ville et de voitures… ). De l’autre côté, la même femme, se trouve dans un paysage désertique de campagne. Elle  perd aussi quelque chose au même moment. Le spectateur fait successivement face aux deux versants d’une même action (un acte manqué) dans deux lieux différents mais reliés l’un à l’autre par une sorte de tunnel virtuel. Mais que perd-elle au juste? Mais où sommes nous, exactement, quand nous sommes entre deux espaces? Dans la réalité (la captation est impuissante à rendre compte de cet effet!), le spectateur ne sait pas si le trou noir est un vrai trou dont la profondeur semble sans fond ou une image de trou: d’où son trouble et son vertige!

https://vimeo.com/102556660?share=copy#t=0

Une première version de la vidéo-sculpture a d’abord été montrée en résidence sous cette forme (deux écrans troués disposés côte à côte).

Elle a été montré au cours de la Nuit Blanche 2013, sous la forme de deux écrans troués disposés dos à dos.

Agencement des écrans. Vue de profil.

 

Autre possibilité de présentation des écrans (maquette).